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Déficit foncier : comment investir pour défiscaliser ? 

Investir dans un bien immobilier et réduire ses impôts, c’est ce que propose le dispositif de défiscalisation du déficit foncier. Comment en profiter ? 

Investir dans l’immobilier pour défiscaliser : le déficit foncier

Vous possédez un bien immobilier qui vous coûte plus qu’il ne vous rapporte ? Le système du déficit foncier devrait vous intéresser ! Grâce à ce dispositif de défiscalisation immobilière, vous pouvez réduire vos revenus et donc bénéficier d’une baisse du montant de vos impôts. Pour en profiter, il vous faudra respecter certaines conditions et réaliser quelques déclarations. Pour tout comprendre sur le déficit foncier et ses avantages, découvrez notre dossier complet. 

 

Déficit foncier : définition et fonctionnement 

Le déficit foncier intervient lorsque les charges d’un propriétaire de bien immobilier sont plus importantes que les recettes tirées de ce bien. Cette différence peut alors être retirée du revenu global du foyer fiscal, sous certaines conditions. Le plafonnement de la différence est actuellement fixé à 10 700 € par an. Le logement, quel qu’il soit, doit donc être mis en location. Il n’est pas possible de créer un déficit foncier sur votre résidence principale ou sur votre résidence secondaire. 

Si le déficit foncier est plafonné, il est tout de même possible de reporter la différence sur les revenus fonciers des années suivantes. Ce report est réalisable sur les 10 années qui suivent l’imputation du déficit foncier. Le déficit foncier permet donc de réduire votre revenu global, mais également de déduire une partie du montant de vos impôts. 

Si vous louez un bien qui vous rapporte moins que ce vous dépensez pour le conserver, le déficit foncier peut donc vous aider à faire baisser le montant des revenus de votre foyer fiscal et par conséquent celui de vos impôts ! 

 

Quelles sont les caractéristiques du déficit foncier ? 

Le déficit foncier est un mécanisme de défiscalisation immobilière qui peut être compliqué à mettre en place. En cas de doute, n’hésitez pas à faire appel à un conseiller fiscal spécialisé qui pourra vous aider à imputer votre déficit foncier sur le montant de vos revenus globaux. Pour vous éclairer dans le fonctionnement du déficit foncier, voici ses principales caractéristiques. 

 

Le report du déficit foncier 

Le plafonnement du déficit foncier est fixé à 10 700 €. Ce chiffre comprend donc la différence entre les dépenses imputables à votre logement et les recettes. Par conséquent, vous pouvez déduire jusqu’à 10 700 € de votre revenu global avec le déficit foncier ce qui entraîne généralement une baisse de votre imposition. 

Si le déficit est plus important et que le total dépasse les 10 700 €, il est possible de réaliser un report de déficit. Ce report se fera sur la totalité des revenus du foyer pendant 6 années consécutives ou sur les revenus fonciers pendant 10 années consécutives.  

Le report du déficit foncier peut être calculé sur l’ensemble de vos biens en location. En effet, le déficit foncier ne concerne pas un seul bien, mais la totalité de vos logements. Il vous faut donc cumuler toutes les dépenses et toutes les recettes pour établir votre déficit foncier. 

 

Quelles sont les charges déductibles ? 

Afin de calculer votre déficit foncier, il est donc nécessaire de connaître le montant de vos revenus fonciers et celui de vos dépenses inhérentes au fonctionnement de votre ou de vos logements. 

Toutes les charges ne sont pas à inclure dans le calcul du déficit foncier. Néanmoins, une bonne partie est concernée. C’est le cas des charges suivantes :  

  • La taxe foncière du ou des logements concernés ;  
  • Les provisions sur charge incluses ou non dans le budget prévisionnel de la copropriété ;  
  • Les primes d’assurance ; 
  • Les intérêts des prêts éventuellement engagés pour la rénovation, l’entretien ou l’achat du bien ;  
  • Les frais de gestion du bien : agence immobilière pour la location, gardiennage, conciergerie, copropriété… ; 
  • Les frais de rénovation du logement, de remise aux normes, d’amélioration ou de réparation.